Avis #12

25 Mars 2014

Vivre ensemble

Les cadres redoutent les syndicats, sont atteints de réunionite ; ils craignent les gouvernements, se méfient de leurs équipes et finiront bien par avoir peur d'eux-mêmes.

Rappelons-leur ce mois-ci qu'une entreprise, une administration, une association sont de grands et complexes mécanos, et qu'il est normal que des antagonismes s'y expriment. Donnons-leur aussi quelques astuces pour en tirer le meilleur.

Ce mois-ci, nous regardons vers l'est et les maîtres zen pour apprendre à faire avec ce que l'on a et surtout faire avec les autres plutôt que seul ou contre eux ... et pour découvrir que Tolkien est lui aussi adepte du "faire avec"... Sans doute a-t-il étudié les philosophies japonaises...

 

Charles-Henri Colonna et Patrick Bois

Sortir le dialogue social des tranchées

Sortir le dialogue social des tranchées

Dans l’industrie, les transports publics, à l’Education Nationale ou les grands ports maritimes, dans la pétrochimie, presque partout en France les entreprises souffrent de leurs rapports avec leurs syndicats. Et si on prenait du recul pour trouver des solutions au blocage ?

> Lire la suite

La réunionite n’est pas une maladie

La réunionite n’est pas une maladie

C’est un peu le point Godwin du management : l’argument définitif qui met un terme à la réflexion, sans donner aucune solution : invoquer la réunionite aigüe et se faire l’avocat de « moins de temps passé en réunion ».  La réunionite est le bon mot le plus en vogue des défenseurs de l’efficacité… Nous pensons qu’ils font une lourde erreur de diagnostic. La réunionite n’est pas une maladie, c’est la raison d’être d’une entreprise.

> Lire la suite

La communauté de l’anneau
codir parfait

La communauté de l’anneau - codir parfait

Si vous êtes lassé des références quotidienne au rugby, ou au « capitaine dans la tempête », intéressez-vous au seigneur des anneaux. Loin de l’objet culte des geeks (avec Star Wars), l’œuvre de Tolkien est un puits d’enseignements tant son auteur était méticuleux et soucieux de raconter le monde et les hommes dans son univers fantastique.

Ce mois-ci, nous défendons la communauté de l’anneau comme image d’un codir idéal. D’abord parce qu’elle est victorieuse malgré un rapport de force infiniment défavorable ; ensuite parce que cette équipe de gens qui ne se choisissent pas, ont des rôles différents et décident pour tous ressemblent furieusement à un codir.

 

Que nous apprend ce codir là ?

 

Que ce qui fonde un codir, c’est ce qu’il a à accomplir. Si l’objet de la quête est de valeur et qu’il est partagé par tous, alors il peut même aplanir les inimitiés héréditaires. Cela peut paraître évident mais les codirs ne réactualisent pas leurs ambitions à chaque changement de tête, et bien souvent se contentent de piloter des objectifs et pas des ambitions.

Que les moins forts a priori peuvent détenir la clé du succès si l’on s’appuie sur leur force au lieu d’essayer sans cesse de compenser leurs faiblesses : les hobbits sont utilisés pour leur innocence et pas pour leurs aptitudes au combat. Nous pensons qu’il ne faut pas toujours chercher à ramer contre les courants et concevoir les tactiques en fonction de ce qui est possible dans la réalité.

 

2 enseignements dont tout codir serait bien inspiré de tenir compte.


Newsletter

Soyez les premiers à lire nos humeurs en vous inscrivant à la newsletter.

S'inscrire

Rechercher

Précédemment

Rejoignez-nous

Albus Conseil FacebookAlbus Conseil TwitterAlbus Conseil Google+Albus Conseil LinkedInAlbus Conseil Viadeo