Avis #37

14 Juin 2016

Les meilleurs ennemis

« Qui se ressemble s’assemble… » ou alors « Les contraires s’attirent ! », en matière de couple on trouve toujours une raison pour justifier qu’on est faits pour être ensemble, qu’on est de toutes façons le duo gagnant. Pourquoi on ne fait pas pareil en entreprise ? Pourquoi on dit « lui il a les mêmes défauts que moi, on va pas arriver à s’entendre », ou bien « non mais lui je ne le comprends vraiment pas, c’est impossible de bosser ensemble » ? Résultat on reste tout seul dans son coin et on stagne.
 
Alors arrêtons ça, n’ayons plus peur de ce qui ne nous ressemble pas, privilégions la complémentarité pour gagner davantage en efficacité, en fluidité, et avoir de vrais résultats ! 
 
Du coup, faites de vos différences une force ; comme devraient le faire les managers opérationnels avec leur RH ; comme le font Sherlock et Watson.
Et inverser les tendances en arrêtant de considérer la vision court terme et la vision long terme comme des concurrents mais plutôt en les mariant habilement.
 
En lisant ces articles vous verrez comment vous pouvez gagner bien plus en construisant avec les différences plutôt qu'en les opposant systématiquement. 
Entre valeurs bullshit et indicateurs terroristes, comment fait-on ?

Entre valeurs bullshit et indicateurs terroristes, comment fait-on ?

Tous les halls d’entrée d’entreprise, physiques ou virtuels, arborent fièrement de grandes valeurs et de belles intentions. Et pourtant, dans la vie quotidienne de ces mêmes entreprises, nous les voyons si peu. Ce qu’il y a de plus étonnant c’est que si on faisait un sondage auprès de ces managers, 90% d’entre eux diraient tenir fermement à ces valeurs. Alors que se passe-t-il pour que les valeurs soient à la fois si portées et si difficiles à appliquer ?

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Comment faire que votre couple avec la RH soit une affaire qui marche ?

Comment faire que votre couple avec la RH soit une affaire qui marche ?

Business Partner : appellation en vogue pour désigner les RH du XXIème siècle. Le transactionnel a diminué, est de plus en plus délocalisé, et nos équipes RH peuvent concentrer leur énergie à soutenir les opérationnels pour optimiser la réalisation des actions à valeur ajoutée.

On ne peut pas dire que ça ne marche jamais ; mais ce n’est pas si simple que ça à faire fonctionner concrètement sur le terrain.

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Élémentaire mon cher Watson

Élémentaire mon cher Watson -

Sherlock est une adaptation moderne et rythmée du célèbre ouvrage de Sir Arthur Conan Doyle.

 

Sherlock et Watson, tout comme Dr House et ses collègues, forment l’exemple parfait d’un phénomène que l’on voit hélas peu en entreprise : le co-développement.

 

Le scénario de chaque épisode de la série suit la même trame : il s’agit pour Sherlock et son acolyte, Watson, de résoudre un meurtre mystérieux dont personne ne trouve la solution. A chaque début d’enquête, Sherlock expose pendant quelques minutes tous les éléments afin d’y voir plus clair. Watson l’écoute sans rien dire énumérer les indices, les témoignages et autres, alors que Sherlock est dans ce qu’il appelle son « palais mental ».

Une fois tous les éléments exprimés, Watson commence à poser des questions sur le contexte, les témoins de l’histoire, à demander à Sherlock comment il en est arrivé à identifier ces indices en particulier. Et on pourrait penser que l’acolyte et ami de Sherlock a peu d’utilité, il questionne presque dans le vide et le détective a toujours réponse à tout « Elémentaire, mon cher Watson ! »

 

En réalité, Watson est essentiel à Sherlock : les questions qu’il lui pose challengent le détective et l’aident à affiner sa réflexion et à voir les choses sous un autre angle. Watson, la voix de la raison, provoque chez Sherlock un « ding » qui lui permet alors de résoudre les affaires…

 

Et bien c’est ça le co-developpement, ou codev pour les intimes !

La phase initiale d’écoute est essentielle lorsque l’on cherche à résoudre un problème ; c’est vrai dans la vie de tous les jours, mais dans le cadre de cette méthode collaborative c’est LA règle de base. Ecouter l’autre exposer son problème.

Ensuite, comme Watson, il est indispensable de poser des questions pour challenger la personne qui vient exposer son problème. C’est ainsi qu'elles vont apporter un regard neuf sur la situation et proposer des solutions !

Toute l’idée du co-développement se situe là : un collègue joue le rôle du « consultant » tandis que le « client » énonce son problème. Il est challengé de manière précise et concrète grâce à  l'écoute attentive initiale…

 

Dans Sherlock, c’est ainsi qu’on résout les affaires ! En entreprise, on ferait bien d’en faire autant. Si vous ne nous croyez pas, essayez, vous verrez !


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