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Avis #42

08 Novembre 2016

A la recherche de l'Ambition perdue

 

L’époque n’est pas forcément porteuse pour parler d’optimisme, d’envie d’aller de l’avant et de croire dans le futur. Pourtant, nous voyons dans le contexte actuel mille raisons de retrouver les Ambitions perdues.

 

Les élections américaines, le Brexit, demain les élections présidentielles en France, tous ces moments choix se sont joués ou se joueront sur la capacité ou non à mobiliser autour d’une Ambition. Aux US, 40% d’abstention, Clinton n’a pas proposé de Vision et n’a pas mobilisé. Pour le Brexit, c’est le manque de vision de l’Europe qui est en cause, qui sait dire quelle est l’Ambition de l’Europe aujourd’hui ?

 

En France, en avril prochain ou dans nos entreprises, c’est la même chose, ce n’est pas le bon ou le mauvais projet qui gagnera mais celui qui saura mobiliser le plus de monde.

 

Pour inverser le cours des choses en entreprise, il est donc essentiel d’assumer à nouveau une Ambition forte. Il faut aussi arrêter de croire que ceux qui ne pensent pas naturellement comme vous, sont méchants, malveillants ou idiots. Essayez plutôt de comprendre les aspirations de chacun (y compris la tentation de se protéger) et d’y apporter une solution plus courageuse que le projet du repli sur soi et sur ses acquis. 

 

Bonne lecture !

 

Patrick Bois, Charles-Henri Colonna et l'équipe Albus Conseil

L'Ambition menacée d'extinction

L'Ambition menacée d'extinction

Sans pouvoir nous appuyer sur des statistiques implacables, tant pis pour les rationnels à tous crins qui ne jurent que par ça, nous constatons une raréfaction inquiétante des leaders ambitieux en entreprise.

Peur de l’échec, asservissement au système et surcharge de travail ? Un peu de tout ça, mais à quoi bon monter dans l’organisation s’ils n’ont (plus) aucune cause à défendre ?

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Parions sur les bonnes intentions des autres

Parions sur les bonnes intentions des autres

Dans la frénésie qui fait loi, il serait bon simplement de prendre du recul et de regarder la situation avec sang froid. Sauf que cette évidence est un voeu pieux. Les managers nous font remarquer, parfois avec dureté, que si on était à leur place, on verrait à quelle pression ils sont soumis, et que vraiment ils sont sous l’eau. Les bonnes résolutions du type 1h pour soi chaque semaine ou chaque jour sont rarement tenues, sauf par ceux qui ont toujours su les préserver (il en existe, si si).

Parce qu’évidement, prendre la décision de s’arrêter pour analyser la situation sereinement, c’est déjà une grosse prise de recul. Bref, c’est un conseil qui n’a d’effet que pour ceux qui n’en n’ont déjà plus besoin.

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Pour être de bons idéalistes, soyons réalistes !

Pour être de bons idéalistes, soyons réalistes ! -

Nous avons été voir L’île des esclaves au théâtre du Nord Ouest. La pièce de Marivaux met en jeu deux couples maître-esclave dont les rôles sont inversés pour servir de leçon aux maîtres. Dans cette version, le metteur en scène a trouvé la fin trop belle : contrairement à la pièce originale, les maîtres libérés de leur esclavage reprennent le pouvoir sur leurs anciens esclaves.

 

Mais pourquoi ces derniers acceptent-ils ?

Ce n’est pas rationnel mais assez réaliste finalement, surtout quand on compare à ce qu’on voit dans nos entreprises.

Les projets de libération des entreprises se heurtent souvent à ce phénomène : on donne de la liberté mais les salariés finissent par la refuser. Ce n’est pas dit ouvertement mais au fond, le retour au confort de ne pas avoir à décider et à se gérer soi-même est trop tentant.

 

En fait, chez Marivaux, comme dans nos entreprises, surtout quand elles sont dirigées par des personnes ambitieuses, on a tendance à aller trop vite. Le changement brutal crée un traumatisme qui rend difficile l’acceptation du nouvel état d’égalité et de liberté. Les plus avancés dans la hiérarchie veulent reprendre le pouvoir, les moins avancés dans la hiérarchie veulent retrouver leur confort.


Alors comment faire ?

Le plus important dans la libération des entreprises c’est de garder son idéal mais en étant réaliste. Conserver son ambition à long terme mais en acceptant que ça doit être un processus pour lequel il faut du temps et de l’accompagnement. Sinon, l’effet balancier vous ramènera à la case départ. 


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