Avis #46

07 Mars 2017

Baissez vos armes !

 

Ce mois-ci dans notre newsletter, nous étudions ce qui empêche les managers de mettre en place une dynamique de progrès (et donc de changement) continue et efficace. 

 

Côté équipe, on accepte souvent de changer quand ça va mal, quand on est "au pied du mur". Mais quand tout va bien, difficile de lancer des projets de changement. Et si on essayait de changer par envie et pas seulement par besoin ?

 

Côté manager, le frein n°1 est la boucle de validation. Appelée aussi micro-management ou surcontrôle, c'est une machine à tuer le rythme des actions, la motivation des acteurs et la responsabilité des équipes. Tout le monde s'en plaint mais personne n'agit vraiment contre. Et si on abandonnait purement et simplement le "Go / No Go" ?

 

Oui, on peut toujours changer, surtout quand tout va bien…

Oui, on peut toujours changer, surtout quand tout va bien…

"On ne change pas une équipe qui gagne" : voilà une affirmation digne de Lapalice. Pourtant cette stratégie conservatrice est très consommatrice en énergie... Découvrez pourquoi il faut changer même une équipe qui gagne.

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Libérez-vous de la dictature de la validation !

Libérez-vous de la dictature de la validation !

« Il faut toujours faire valider, re-valider, ensuite untel re-valide… »

Qui ne s’est jamais senti enfermé dans la spirale des validations au sein d’un projet ? La sacro-sainte validation est partout dans nos entreprises… Et si on s'en passait ?

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Le Bureau des Légendes, le combat entre
projet collectif et projet individuel

Le Bureau des Légendes, le combat entre - projet collectif et projet individuel

Comment concilier, dans tout corps social, les intérêts potentiellement antagonistes entre projet collectif et projet individuel ?

Pour l’illustrer, nous vous conseillons de visionner les deux saisons du Bureau des Légendes, série très bien ficelée sur le fonctionnement d’un service de la DGSE, créée en 2015 par Éric Rochant et diffusée sur Canal +.

 

A travers les deux personnages principaux, « Malotru » incarné par Matthieu Kassovitz et « Phénomène » interprété par Sara Giraudeau, nous avons deux archétypes. Le premier subit le conflit perpétuel entre son projet individuel (sauver la femme qu’il aime) et le projet du département, et la seconde arrive à gérer l’équilibre, malgré les revirements de situation nécessaires à l’intrigue.

 

Comment expliquer cette différence ?

 

La série met en lumière l’importance du management de proximité (la référente, Marie-Jeanne) qui s’occupe de « Phénomène » en étant à la fois très à l'écoute de ses enjeux personnels et faisant toujours le lien avec le projet collectif. Alors que « Malotru », qui n’est pas vraiment encadré, doit en permanence faire ses propres arbitrages et finit par s’enfermer dans ses erreurs.

La scène où Marie-Jeanne coache Phénomène pour lui expliquer que "sous couverture, elle peut se rapprocher de certaines personnes mais qu'elle ne doit jamais nouer de liens sincères car elle doit pouvoir couper net si nécessaire" est un bon exemple. Ce coaching lui permettra de sortir des pièges alors que Malotru va s'y engouffrer.

 

Une bonne série et de bonnes pratiques sur le management de proximité, voilà de quoi justifier notre addiction du soir !


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