Avis #53

08 Janvier 2018

Nagez à contre-courant!

Et c’est reparti, une nouvelle année a commencé avec son lot de bonnes résolutions telles une liste à la Prévert qui ressemblent à des mantras Linkedin : 

 

« Plus d’autonomie je laisserai à mon équipe», 

« Mes émotions je ne laisserai pas paraître»,

« Plus de feedback je ferai», 

« Les idées des autres j’accepterai »

« Les bonnes résolutions je respecterai » 

 

Si si cette année, je vous promets que j’y arriverai!

 

Avant de baisser les bras et de tout jeter au placard, parce qu’on s’est embarqué dans une «Mission Impossible», on vous propose d’en garder 3 :

 

  • Décidez que votre voisin est un héros plus utile que Steve Jobs
  • Aimez la folie de vos équipes
  • Apprenez à enfreindre les règles sans que ça se voit 

 

Bonne lecture et très belle année!

 

L’équipe Albus

Créez des héros, pas des idoles

Créez des héros, pas des idoles

On a eu Steve Jobs, Richard Branson, Rockfeller il y a plus longtemps ou Elon Musk maintenant. Des David Beckham du business, toujours anglo-saxons (en France, on n'est pas très à l’aise avec la réussite des patrons), qui semblent être l’alpha et l’omega du management, en tous cas, si l’on en croit Linkedin, et dont chaque initiative semble devoir changer le monde.

Comme au temps de l’exode, il nous semble que nous devrions nous méfier de ces idoles.

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On est tous fous !

On est tous fous !

L’adage populaire dit que l’on est tous "le con de quelqu’un". Je ne sais pas mais il me semble qu’on est tous le fou de quelqu’un. Récemment, une de nos consultantes trouvait rassurant que tous ses collègues soient d’une façon ou d’une autre, complètement dingues, et qu’elle se sentait, par conséquent, normale… Je suis d’accord avec elle, sauf sur un point : elle n’est pas moins folle que les autres.

Mais alors, serions-nous tous fous ?

 

 

n.b. : cet article ne repose sur aucune compétence médicale. Les termes, utilisés d’un point de vue d’observateur, ne sont employés que dans le sens commun et populaire.

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Mission : impossible
une utile leçon de piraterie

Mission : impossible - une utile leçon de piraterie

Ce mois-ci, nous regardons un blockbuster musclé, avec un Tom Cruise en pleine forme : le premier "Mission : Impossible".

 

Pourquoi ? Pas pour la performance de Jean Réno bien sûr, mais parce que ce film est un authentique acte de piraterie d’un auteur, Brian de Palma, au coeur de la machine hollywoodienne ! Et nous pensons que dans les grands groupes, les managers devraient eux aussi se livrer à ce type de piraterie.

 

"Mission : Impossible" est donc une belle machine à dollars : acteurs bankables, courses poursuites, scènes spectaculaires, trahisons, explosions.

Mais c’est aussi un film de Brian de Palma accompli, contenant ses thèmes, ses obsessions, son style : la duplicité, la déshumanisation, les références hitchkockiennes, les écoutes, les complots. Je ne rentre pas dans le détail des motifs de Brian de Palma. Ce n’est pas le sujet mais sachez que ce film est considéré par les experts du cinéaste comme l’une de ses oeuvre les plus personnelles. Le tournage a, d'ailleurs, aussi, été  le théâtre d’une lutte avec Tom Cruise, producteur et superstar… 

 

 

DePalma typique

 

Et donc, vous pouvez regarder le film à 17 ans, entre potes et avec pop corn… Ou le voir et le revoir, lire les livres qui lui sont consacrés (et oui, il y en a) et éprouver une réel plaisir cinéphile.

 

Nous pensons que cette prouesse doit nous inspirer, en particulier les managers qui travaillent dans les grands groupes : parce que vous sortirez des résultats exceptionnels en respectant les règles du groupe (comme de Palma celles des films d’action) mais en y introduisant votre personnalité, votre patte, vos ambitions de managers (comme lui ses obsessions d’auteur). Il est toujours possible de mettre de la personnalité dans un système, même le plus huilé, même le plus normé. Cela passe par une connaissance fine de ce qui vous habite et de vos croyances managériales pour qu’elles puissent trouver leur place dans les marges du système.

 

Faire du beau management dans un grand groupe, c’est faire un acte de piraterie mais en préservant l’équipage. 

Ne soyez pas dociles !

  


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