Avis #54

05 Février 2018

Brisons les dogmes !

 

Ce mois-ci dans notre newsletter, nous nous attaquons aux dogmes qui existent dans le monde du travail. Il y a déjà les jugements définitifs que l'on pose sur les collègues, comme une étiquette tenace collée sur le front de chacun : "lui, c'est le créatif émotif" ; "elle, l'ambitieuse malhonnête". Entraînant inertie mais aussi prophétie auto-réalisatrice, cet étiquetage caricatural est plus dangereux qu'on ne le pense. 

 

Il y a aussi les dogmes qui se contredisent. Entre ceux qui pensent que le manager DOIT maîtriser le métier des membres de son équipe pour être légitime, et ceux qui pensent qu'il ne le faut SURTOUT PAS, la guerre est déclarée. Nous essayons de montrer en quoi ces deux extrêmes sont également piégeux.

 

Et enfin une recommandation, le spectacle du cirque Romanès, délicieusement imparfait. Qui a dit que le cirque ne peut être qu'époustouflant ?

Arrachons les étiquettes managériales !

Arrachons les étiquettes managériales !

Nous les avons tous en entreprise : l’éternel grincheux, l’expert nul dans la relation, le jeune loup dévoré d’ambition, la jeune prodige à qui tout réussi, etc. Globalement, nous avons moyen de décrire les gens en 5 mots maximum (sinon, ça ne tient pas sur l’étiquette). Comme une sentence définitive…

Et si ces « étiquetages managériaux » étaient aussi des boulets pour l’entreprise ?

 

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Manager-technicien ou non, telle est la question…

Manager-technicien ou non, telle est la question…

Faut-il savoir faire tout ce que ses équipes font, et prendre la main à tout instant ? Ou faut-il garder un œil extérieur et s’appuyer sur les compétences de son équipe sans les acquérir soi-même ?

 

Cette question revient fréquemment et on trouve des défenseurs très convaincus des 2 côtés… Etat des lieux.

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Le cirque des Romanès, ou comment réussir sans tomber
dans le culte de la perfection et de la performance

Le cirque des Romanès, ou comment réussir sans tomber - dans le culte de la perfection et de la performance

Ce mois-ci, nous voyageons dans les Balkans avec le dernier spectacle de cirque de la famille Romanès « Les nomades tracent les chemins du ciel ». 

 

Imaginez, samedi après-midi, Porte Maillot à Paris. Vous entrez sous le chapiteau du dernier cirque tzigane d'Europe. Les derniers spectateurs s'installent. Noir. La grande tribu Romanès (du grand-père Alexandre à ses petites-filles) salue le public et hop, ça commence. 

Les numéros alternent entre disciplines purement circassiennes (acrobaties et jonglages) et danses folkloriques sur le rythme effréné des musiques tziganes balkaniques.

 

Amateurs d’animaux exotiques, d’acrobates perchés à 10 mètres ou autres numéros grandioses, passez votre chemin...

 

Les Romanès offrent un spectacle qui leur ressemble. L’idée n’est pas d’impressionner par des prouesses à couper le souffle mais d’offrir un moment hors du temps, de la poésie et surtout de la joie. Personne ne recherche la performance comme but unique. Un acrobate rate un cerceau, un autre fait tomber un chapeau et enfin le chien n’obéit pas. Peu importe. Ca fait partie de la vie. Et le public apprécie. Un pur moment d’humanité.   

 

Et si nous remettions cette fraicheur dans le monde du travail où les non-réussites sont souvent très mal vécues? Soit on les passe sous silence soit on en parle trop jusqu’à ce que quelqu’un endosse la faute personnellement. Pourtant, si on est sincère, personne ne peut sérieusement envisager le sans faute. L’échec faisant partie de la vie des entreprises, ce qui compte, c’est d’accepter ses plantages d'en tirer les enseignements et de continuer simplement le spectacle, comme les Romanès. 

 


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