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Avis #58

10 Juillet 2018

Au secours, je suis manager !

Ce mois-ci c'est la galère pour les managers ! Entre les avalanches d'informations et de projets à gérer, il faut en plus réussir à mettre en place une démarche d'autonomisation des équipes... 

 

Pas de panique, on va y arriver. Pas besoin de retenir toutes les infos qui croisent votre chemin, au contraire, on vous encourage à développer votre capacité à oublier! 

 

Et oui, c'est vrai, le bottom-up c'est difficile à manager, mais avec quelques clés très simples, on peut gagner en sérénité et ne pas se décourager... 

 

Enfin, on vous réserve dans la brève, de la passion et du courage importés depuis la Suisse, pour usage immédiat avec vos équipes !

 

 

Bonne lecture et bel été.

 

L'équipe Albus Conseil (merci à Bénédicte, Manon et Mouna)

Perdez la mémoire pour mieux manager !

A l’époque où on parle de droit à l’oubli numérique, c’est-à-dire qu’on demande à des machines d’oublier ce qu’elles savent sur des personnes, il serait peut-être temps d’évoquer le droit à l’oubli pour les managers !

Et même bien plus que le droit, car c’est finalement une question d’hygiène managériale que d’oublier ce qui n’est pas utile à l’efficacité collective ou à l’accomplissement de sa vision.

Dans un contexte de surabondance d’informations et de psychose de la traçabilité, il paraît nécessaire sinon vital de prendre le temps d’oublier.

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Le Bottom Up, un calvaire à manager !

Le Bottom Up, un calvaire à manager !

Ça y est, cette année, vous prenez votre courage à deux mains, et décidez de vous appuyer sur les remontées terrains et de favoriser le passage à l’action. Et là, chou blanc, rien ne se passe, tout le monde se regarde en chien de faïence et personne n’agit. Ils attendent et vous aussi. Mais pourquoi n’agissent-ils pas ? 

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Joël Dicker ou le petit Suisse à la mode

Joël Dicker ou le petit Suisse à la mode -

Il est Suisse, il est jeune et plutôt beau gosse … 3 bonnes raisons me direz-vous de lire ses livres (ou pas), mais figurez-vous, que ses livres sont surtout passionnants !

 

Il en a écrit 4 en 6 ans, le 1erest un roman historique sur la 2èmeguerre mondiale, le 2ème et le dernier sont des enquêtes policières « La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert » et « La Disparition de Stéphanie Mailer » tandis que l’avant dernier est un drame familial. 

Ses livres sont donc assez hétérogènes en termes de genre même si souvent le cadre reste le même. Par contre, ils ont tous le même sens du rythme, de l’imbrication d’intrigues et de la multitude de personnages.

 

Et c’est en réfléchissant à ces centaines de personnages qu’il fait vivre dans ses 4 livres, que j’ai pris conscience de l’importance de cet ingrédient dans l’Histoire qu’on écrit, importance même plus cruciale que celle des mots : Le plaisir du récit et de ses personnages.  

Les personnages de Dicker, sont nombreux et hauts en couleurs, ils ont des idées et des convictions, ils font des choix et des erreurs… Et c’est ce qui fait leur force, ils nous ressemblent et donc nous passionnent. Bref ils sont humains ! 

Et en termes de management, à quoi ça peut ressembler un roman de Dicker ? 

Ça ressemble à des équipes de passionnés même dans un milieu professionnel, chose rare et peu acceptée. Parce que ce qui fera le moteur de votre aventure, ce sera la passion des gens qui vous suivent et le chemin qu’ils traceront. Il n’y a que la passion qui donne le courage de s’attaquer aux dragons les plus gros et de ne pas vivre la difficulté comme un effort. 

 

C’est donc jouer avec 2 éléments complémentaires :

-Un manager qui affronte la peur (et accepte) de recruter/gérer des personnalités différentes et affirmées dans son équipe. Et en fait même un parti-pris : créer un melting-pot de personnalités colorées et du coup leur proposer des missions différentes et variées. 

-Des équipes qui apprennent à gérer des relations complexes, chargées émotionnellement. Et qui surtout profitent de cette configuration comme un super terrain de jeu et de test. 

 

Et oui, la difficulté est grande et le courage indispensable ! Mais l’aventure que vous proposerez n’en sera que plus riche et peu importe qu’elle finisse bien ou mal, comme dans les romans de Dicker, c’est celle qui vous fera le plus grandir.


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