Avis #60

22 Octobre 2018

Prendre du recul

Après une rentrée sur les chapeaux de roue, on s'est dit que ce mois-ci ça ne ferait vraiment pas de mal de s'arrêter quelques instants pour observer un peu ce qui se passe dans nos organisations... Oui, prendre du recul, ça permet d'être un peu meilleur après !

Vous verrez comment ne pas jeter le passé avec l'eau du bain, et même, comment vous réjouir de manager en transversal !

Enfin, pour conclure cette pause, on prendra le temps d'écouter ce qui est vécu quand on ferme un site.

 

Bonne lecture !

L’outil révolutionnaire pour les managers actuels : Le RETROVISEUR

L’outil révolutionnaire pour les managers actuels : Le RETROVISEUR

Un nouveau syndrome managérial est apparu, produit malfaisant de la frénésie galopante des entreprises. De la famille des torticolis, ses symptômes sont clairs : incapacité à regarder derrière, à prendre en compte l’historique pour construire l’avenir, à célébrer les victoires, à s’inscrire dans la continuité. Seul remède : accepter d’être à contre-courant en prenant en compte le passé !

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La noblesse du management transverse

La noblesse du management transverse

Aujourd’hui le mode projet est roi dans les grandes entreprises. C’est logique, le temps s’accélère, et il faut s’adapter de plus en plus vite aux nouvelles données du contexte, en impliquant tous les services. Et pour piloter tous ces projets, il faut des chefs de projet, qui se trouvent donc en situation de manager en transversal.

 

Déjà que manager une équipe dans le cadre de relations hiérarchiques n’est pas forcément évident, là, le management transverse amène des contraintes supplémentaires qui le rend d’autant plus délicat… mais aussi enthousiasmant !

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Managers, DRH, écoutez ou ré-écoutez Les Mains d’Or

Managers, DRH, écoutez ou ré-écoutez Les Mains d’Or -

Le DRH est en train de devenir un personnage de fiction, le symbole du capitalisme un peu aveugle : « Merci Patron » brulot politique, Ressources Humaines (Benjamin Biolay) sur le discours un peu lénifiant du licenciement, The Office (version anglaise surtout) sur l’absurdité managériale… Et puis il y a « Les mains d’Or », sublime ballade de Lavilliers… Ouvertement à gauche et militant, Lavilliers ne prétend pas à l’objectivité, certes ; mais dans cette chanson, il n’analyse pas, ou ne règle pas ses comptes. C’est une vision subjective d’un ouvrier qui voit son usine fermer….

L’émotion est assez intense, et une déclaration d’amour au travail de l’ouvrier : « J’voudrais travailler encore, forger l’acier rouge avec mes mains d’or »

Et pour ceux qui parfois pilotent des PSE, voire des fermetures, il raconte le sentiment de perte d’une partie de soi, de reconnaissance pure…. Ce sentiment qui explique en grande partie les réactions désespérées, irrationnelles, parfois contre leur propre intérêt « Je sers plus à rien moi, y’a plus rien à faire, quand je fais plus rien moi, je coûte moins cher que quand j’travaillais moi, d’après les experts ».

 

Je ne dis pas qu’il ne faut jamais fermer de site, ni faire de PSE, mais soyons conscients que les compensations financières, les mesures d’accompagnement, la bienveillance de votre posture n’enlève rien à un fait têtu : on enlève quelque chose d’important à quelqu’un… « j’ai passé ma vie là dans ce laminoir, mes poumons mon sang et mes colères noires ».  

 


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